Qu’il s’agisse des vaccins à ARNm (Pfizer, Moderna) ou à adénovirus (AstraZeneca, Janssen), la polémique sur les risques de modification du génome humain a été soulevée peu de temps après le début de la vaccination de masse en Occident. Le grand public n’étant globalement pas compétent en la matière, il suit les recommandations officielles qui affirment la non modification du génome humain par les vaccins, et ce à grand renfort d’information. Pourtant, une publication scientifique de 2022 vient de démontrer que la transcriptase inverse – mécanisme impliquant la pénétration et la programmation du noyau de nos cellules – provoquée par les vaccins, est une réalité.

Lire l’article complet sur Le Courrier des Stratèges, 16/03/2022

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